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F... comme Fairbanks (Maurice Dugowson)

note: 4D... comme Dewaere G. Abitbol - 27 novembre 2018

Ou F… comme fantasque. En toile de fond, la France des années 70 découvrant le chômage. Le cadre est posé… Sorti en 1976, soit un an après « Lily aime moi » qui voit déjà collaborer le réalisateur Maurice Dugowson et Patrick Dewaere, ce film incarne à lui seul le style de jeu si particulier de l’acteur. Tour à tour tendre et naïf, d’une grande noirceur, voire empli de violence, Dewaere traverse le film comme à l’accoutumée : en l’habitant tout entier. Il faut dire que le contexte est particulier : formant un couple incandescent à l’écran avec Miou-Miou, le duo est dans la vie en pleine séparation (Miou-Miou ayant quitté l’acteur pour Julien Clerc, rencontré sur un tournage quelques mois auparavant). Difficile dès lors de démêler le vrai du faux, que ce soit dans ces moments de complicité touchants entre les deux amants, ou dans les déclarations tragiques et désespérées de Dewaere à sa compagne, aussi (é)perdu dans le film que dans sa propre vie.

Une dose de douleur nécessaire (Victoire de Changy)

note: 3Passion, érosion, adultère : en Belgique aussi… JFP - 24 novembre 2018

La passion peut-elle résister à l’épreuve du quotidien ? La semi-clandestinité inhérente à la vie adultère est-elle un atout ou un obstacle à la survie d’une histoire amoureuse ? Vivre en couple est-il réellement insurmontable ? Les mystères, les secrets, les non-dits nourrissent-ils ou nuisent-ils à une relation ? Ces questions vous préoccupent ? Les deux protagonistes de ce premier roman belge, aussi : elle, jeune bruxelloise très éprise, lui, quinquagénaire marié, un peu salaud, un peu zèbre façon Alexandre Jardin. En plus de quelques belles étincelles, leur histoire offre non pas une recette miracle mais des bribes de réponses aux interrogations sur les moyens de lutter contre l’érosion.

Concerto pour quatre mains (Paul Colize)

note: 3Polar belge JFP - 16 novembre 2018

Elle est énervante, cette fascination de l’opinion publique et de la presse pour certains malfaiteurs. Elle est énervante mais elle a ici des circonstances atténuantes : avec ses cambriolages préparés avec une minutie d’orfèvre, son aversion pour l’usage d’armes à feu et son charisme naturel, il est vrai que, tout braqueur récidiviste qu’il est, Franck Jammet force presque l’admiration. La nôtre et sans doute celle de Jean Villemont, avocat intègre que son sens de la justice amène paradoxalement à prendre quelques libertés avec la légalité.
Des coulisses du système judiciaire belge et du grand banditisme, ressort donc ici une image sans indulgence mais nuancée. Ce n’est pas le seul mais c’est le principal atout de cet épatant polar bruxellois.

Nous trois ou rien (Kheiron)

note: 5Destins hors du comun Natha - 14 novembre 2018

L’humoriste Kheiron raconte ici le parcours de ses propres parents, activistes politiques iraniens à l’époque du Shah. Mélange permanent d’humour et de gravité desservi par un casting impressionnant, ce film est une réussite totale.
À voir absolument si vous avez aimé (ou adoré !) « Persepolis » de Marjane Satrapi.

Les cancres de Rousseau (Insa Sané)

note: 3Sélection libre2lire, prix littéraire ado Smart - 10 novembre 2018

Les Cancres de Rousseau, met en scène Djiraël et sa bande au lycée Rousseau de Sarcelles, l’année du bac. A ce moment particulier où l’on se dit que l’on va se retrouver pour la dernière fois sur les bancs de l’école et qu’il faudrait, avant de se séparer, faire de cette ultime année la plus belle de toute la vie scolaire.
On est au cœur de la cité, de ses problèmes, de ses peines mais aussi de ses espoirs et de ses rêves. Ces jeunes, si souvent stigmatisés, se révèlent intelligents, drôles et attachants.
Une fresque très bien écrite, avec des moments émouvants, qui nous interroge sur le regard que nous portons sur l'école, les jeunes, la banlieue.
A lire !

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